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Une Réflexion Sur l'Entreprenariat

AUDREY OUAZAN • 15 janvier 2021

Lorsque j’ai eu l’idée du concept de l’entreprise Universita Honorum, j’ai souvent entendu « as-tu fait une étude de marché, as-tu fait un business plan ? ». Et moi, novice dans le monde de l’entreprenariat, j’étais perplexe. Certes, je n’avais pas étudié la finance, ni le markéting ni fais une école de commerce. Je suis juriste, enseignante mais mon plus grand bagage pour réussir à me démarquer dans ce monde de loups affamés qu’est le monde des affaires est mon intuition, ma créativité et mon sens de l’observation.

Pour se hisser au plus haut niveau, la clé est de ne ressembler à nul autre qu’à soi-même, à ses propres convictions, à ses idéaux et alors la lumière finit toujours par éclairer sa route, la plus sinueuse soit-elle. Je pense que cette obsession du chiffre, des prévisions obscurcit notre spectre. Existe-t-il des études de marché qui ont été capables d’anticiper le succès imprévisible des plus grandes œuvres d’art ? Or, l’artiste qui crée avec passion, le génie qui grave son empreinte en ce monde, sait à lui seul, mesurer l’impact de ce qu’il crée pour l’humanité puisque créer signifie, à mon avis, voir l’avenir et le façonner. Créer une entreprise est un acte de foi animé par l’expression d’une passion pleine de d’idéaux. Une entreprise, c’est comme une âme qui nait et qui éclaire par son étincelle unique car si nous ne cherchons pas à être singuliers, différents mais toujours recopier, reproduire, imiter, faire concurrence nous ne pourrons pas émerger ou notre passage dans ce monde des affaires ne sera que provisoire par l’imposture d’une hypothétique « ligne markéting unique ». Pour l’instant Universita Honorum ne fait qu’éclore mais nous avons le mérite d’ouvrir un champ unique, un sentier pur et inédit, une brèche vers une voie visionnaire qui fera avancer le monde et les générations futures. Qui a eu l’audace d’envisager la créativité comme une norme d’excellence ?

Qui a eu l’intuition qu’il fallait la professionnaliser dans un monde où elle nous sauvera de la déshumanisation, de l’obsolescence due au progrès technologique ? A l’aune de l’année 2021, je vous le dis, cher lecteur, la créativité est la clé pour lutter contre le conformisme, la stagnation ou même de désenchantement. Nous allons enfin avec le projet sociétal Cursus Honorum et Universita honorum concrétiser l’abstrait mais aussi les rêves.

Créer une entreprise s’inscrivant dans le chemin de l’avenir signifie briser les habitus, signifie oser être visionnaire, créer un rêve fertile et inédit. Pour réussir à explorer une terre nouvelle qu’est une entreprise, il faut soi-même se baigner dans notre société, il faut d’abord observer les besoins de notre société, écouter nos semblables, analyser les comportements mais aussi oser s’aventurer dans des milieux qui ne sont pas les nôtres, avoir une oreille attentive, lucide et mettre l’entreprise au cœur de l’humain. Entreprendre c’est créer par étapes successives, c’est remettre l’humain au centre de tout, c’est regarder l’individu mais aussi la société dans son ensemble. C’est aussi apprendre à l’appréhender avec le regard d’en haut et un large spectre qui permet d’étendre et d’ouvrir le champ des possibles et de regarder vers l’horizon mais ne plus rester centré seulement sur soi-même. Notre champ de vision doit être à 360° pour ne pas nous enfermer collectivement dans la médiocrité. Entreprendre c’est oser, c’est défier le conformisme mais aussi défier ce qui existe déjà pour se frayer un chemin et se faire une place. Mais je peux affirmer avec certitude qu’il faut s’immerger dans la société, la connaitre, découvrir ses désirs, la respirer, la toucher de ses mains dans toutes ses nuances, la goûter pour pouvoir la faire avancer et avoir toujours un temps d’avance. Les plus grands visionnaires n’avaient pas besoin d’études de marché ni de sondages pour savoir quels étaient nos besoins et nos nécessités. Nos ancêtres fonctionnaient avec le cœur, la passion, l’intuition et l’esprit, n’est-ce pas la clé de l’énigme en affaires ?» Audrey Ouazan présidente fondatrice d’Universita Honorum

par Audrey Ouazan 23 mai 2022
« Dans ce site, j’affirme qu’une entreprise, est, à elle seule, un projet sociétal. En effet, on me parle souvent de la loi du marché, de la balance entre l’offre et la demande mais ce que l’on oublie, c’est que chaque entreprise à elle seule, détient une parcelle de notre société, de potentiel de mieux-être, d’équilibre et d’ambitions sociétales. Une entreprise est un projet sociétal qui façonne la société, la cisèle, la sculpte et a le pouvoir de la sublimer. Beaucoup de nos avancées sociétales passent par l’entreprise. Si une entreprise a un objectif et un contenu visionnaires et ambitieux, elle élève avec elle, la société tout entière et, est capable de créer le cercle vertueux sociétal tant espéré. Une entreprise peut révolutionner le monde à elle seule, alors pourquoi ne pas voir loin et à long terme pour magnifier notre potentiel sociétal, notre cœur universel, notre empreinte et notre conscience collective ? Un entrepreneur tient cette graine entre ses mains, à lui de la faire germer en ne pensant pas uniquement au profit mais aussi à l’humain. Certes, nous avons besoin de bénéfices pour développer une entreprise et créer des emplois à long terme mais aussi internationaliser ses activités. Mais le profit ne peut suffire à rendre viable durablement l’entreprise du XXIème siècle. Il faut voir plus loin, anticiper. Nous avons tous un génie, un potentiel capable de construire mais pour cela il faut accroitre son coefficient d’ambition et de créativité. Universita Honorum est beaucoup plus qu’une simple entreprise naissante, elle est l’avènement de l’ère de la créativité dans nos vies, pour un savoir-faire et nos savoir être inédits. Une entreprise est à elle seule, une sphère d’influence, elle rajoute sa pierre à l’édifice sociétal pour faire avancer son temps, répondre aux besoins du moment. La société est un organisme vivant et non pas un concept abstrait et figé. Créer une entreprise, c’est lui offrir son expérience, c’est réfléchir durant des années, c’est travailler pour elle, c’est aussi chercher, c’est partir en quête de l’autre. Certes débuter une activité à l’aune de 2021, durant cette période si complexe avec sa conjoncture si difficile peut paraitre un défi impossible. Mais bien au contraire, cela rend le jeu encore plus passionnant. Pourquoi, ne pas innover et pourquoi ne pas tenter l’impossible pour le rendre possible ? Le monde ne peut pas s’arrêter avec le COVID. Universita Honorum veut créer du progrès, de la nouveauté, de l’effervescence sociétale et intergénérationnelle. Entreprendre est une aventure encore possible dans notre chère France où l’on peut encore raisonner dans une vision pleine d’avenir, de promesse, de dynamisme afin de permettre aux talents qui l’attendent avec tant d’impatience, d’éclore. Ravivons ce désir de transcender le conformisme et l’immobilisme. La prison que l’on se crée est dans son esprit, et au contraire la créativité est un acte de rébellion et de liberté contre la rigidité et l’uniformisation. Nous allons offrir à la créativité son statut tant mérité grâce à notre passion altruiste pour la société et les générations futures. Une entreprise à elle seule, peut avoir un immense pouvoir, on peut même la concevoir comme un micro-état dans l’Etat ou même un état universel, transnational qui transcende les frontières. Alors réinventons-nous et réinventons notre vision de l’entreprise du XXIème siècle. Universita Honorum, c’est l’ambition de développer la créativité dans tous les pans de la société afin de cristalliser une force sociétale innovante et visionnaire d’une ampleur sans précèdent. Une entreprise, c’est aussi un projet sociétal » Audrey Ouazan
par Audrey Ouazan 15 janvier 2021
Qu’est-ce que Le travail réveille au plus profond de soi ? Une envie de créer, d’ explorer, de se dépasser, d’inventer, d’expérimenter de nouvelles choses, d’être reconnu dans l’œuvre que l’on conçoit, puis partager et enseigner. Qu’est-ce qu’une rencontre providentielle pour un projet professionnel ? Par mon expérience j’ai appris que lorsque l’on va chercher sa chance, on la trouve. Professionnellement, il y a encore très peu de temps je pensais que seule on pouvait tout faire…j’ai toujours tout fait toute seule ! - J’ai inventé et conçu le mouvement littéraire et artistique, le projet sociétal également à partir de mon immersion et de mes observations de la société dans laquelle nous vivons. - J’ai ensuite voulu commencer à développer le projet et le mouvement puis les faire connaitre. Mais malgré mes efforts, mes tentatives, je n’avais aucun écho, ni critique, ni compliment, excepté un retour de balle sur un mur de silence. - J’ai frappé à plusieurs portes, elles restaient toutes closes. Puis j’ai persévéré et décidé de prendre mon destin en mains. Quand enfin quelques oreilles attentives et une en particulier furent intéressées par ce projet. Ce fut une révélation ! J’ouvrais alors une porte à l’intrusion « d’un étranger » dans mon fonctionnement individuel, pertinence du choix, ce fut un succès et pour moi une révélation. Chaleureuse et surtout pertinente et intuitive, j’ai très vite compris que cette personnalité très différente de moi allait être une force vive de richesse pour une collaboration durable dans mon projet. Ce qui fut fait ! A ce jour, voici comment notre duo fonctionne avec un équilibre parfait : je conçois, j’élabore, j’impulse et elle me conseille, approuve ou amène des critiques constructives et me recentre en cas d’excès. Elle est l’arbitre de mes choix en toute confiance et en conscience. Voilà comment se créé l’osmose et l’alchimie dans le travail, tant nécessaire et recherchées dans bon nombre d’entreprises. Je vous souhaite donc, de trouver sur votre route professionnelle cette voix bienveillante qui vous parle et vous écoute, qui vous porte conquérante et victorieuse vers la voie de la réussite. Pour moi, cette personne si énigmatique, est la journaliste Fabienne Amiach ancien professeur de journalisme spécialisée dans l’audiovisuel, elle m’a appris à poser ma voix, à respirer, elle m’a permis de rencontrer de nombreuses personnes intéressantes et enrichissantes qui vont soutenir le projet sociétal Cursus Honorum. Au début d’un projet il y a le temps de la conception, le temps des difficultés pour aboutir, l’impatience pour arriver à ses fins, et le temps du recul nécessaire pour recentrer les pas de traverse et transformer les moments de doute en force constructive. En effet, être seule pour moi s’apparente à ma force créative, être accompagnée sublime mon potentiel pour faire avancer les lignes, concevoir, conceptualiser, impulser, orienter pour ensuite proposer et en concertation aboutir. Fabienne Amiach, a contribué à me donner confiance en ce projet et à me donner une énergie nouvelle, celle du partage. J’ai alors compris la valeur du proverbe, « l’union fait la force ». Un succès, une réussite c’est avant tout , un environnement bienveillant, et une association d’ amis, de parents, de complices qui impulsent cette révélation en nous-mêmes. Et le résultat est alors que chaque jour, notre potentiel et nos capacités s’accroissent puisque nous avons enfin la chance de partager et d’appréhender la valeur de la complémentarité des talents dans la société, valeur chère à Kant ou à Rousseau, concept si essentiel dans le monde du travail. Audrey Ouazan, avec la complicité de Fabienne Amiach
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